I came across a great article talking about interaction design as a high-level problem solving process that can take on a strategic role in organizations and society. Designing interactions has gone beyond simple input/output interfaces; it engages in holistic system design in which the individuals, organizations and technology involved are understood and considered.
Designing the interactions people have with other people, with organizations, and with systems is both a simple and a complex undertaking. Simple in that the mechanics of an individual interaction can be well-defined and articulated. The problem, and the solution, can be narrowed down significantly. Indeed, so simple can interaction design seem at times that the discipline is often collapsed to a plane of request-response interfaces that sit between the participants—the design of a web form; the layout of an ATM machine; or a ticketing booth for a public bicycle share scheme [...]
This simplistic view of interactions and their design, is not the only view, nor the most appropriate. When designers apply their more holistic lens to the design of interactions it becomes clear that the practice is a much more complex and deeper undertaking [...]
As designers of interactions broaden their perspective and take a higher level view of the problem, they simultaneously make another transition: they stop solving interaction design problems and begin solving problems with design. And it is in taking this step that designers—of all types—begin to play a more strategic role in the organisations and societies for which they work.
Source: Core 77
This month’s Toronto edition of the UX Book Club focused on Thoughtful Interaction by Jonas Löwgren and Erik Stolterman, who take an academic and theoretical approach to discussing the field and practice of interaction design. Most of us at the meeting found the writing to be a bit dry and that it jumped from one thought to the next without diving deeper to expand into details of the topic.
We had the pleasure of having one of the authors Erik Stolterman join us via video conference for an engaging Q&A and discussion session. The discussion covered topics such as: how thoughtfulness and reflective thinking makes one a better design practitioner, reflection in action versus reflection on action (the words of David Schön), explaining a rational design process to a junior designer is not what you actually DO, good design versus efficient design, and the importance of making a good case for the design process.
Related to the field of interaction design specifically, Stolterman brought up these interesting comments and ideas for further thinking and reflection:
La semaine passée, j’ai fait une courte présentation sur l’avenir du Canada en 50 ans en focalisant au sujet de la technologie.
Je vous présente mes idées en commençant avec une histoire moderne en bref, puis je me suis concentrée sur les idées de l’information, la communication et la sécurité. Je vais parler des conséquences possibles de l’avenir fondé sur les tendances courant. Ma présentation commence premièrement avec la situation négative, puis suivi de la situation positive.
Dans l’histoire moderne d’humanité, nous avons observé beaucoup de changements et progressions technologiques qui sont responsables de la transformation de notre société et le monde entier.) En général, ces progressions technologiques ont un aspect positif et un aspect négatif.
Par exemple :
Surtout, dans les dernières décennies, le progrès technologique est composé de l’internet, les téléphones cellulaires, les télécommunications sans fil, les télécommunications au temps réel, les conférences par vidéo, la collaboration à distance, etc. Ces nouvelles technologies sont devenues omniprésents (partout à la fois « ubiquitous ») et nous permettent de relier avec les autres à travers les frontières géographiques.
Au présent, il y a beaucoup de modes de sécurités et surveillances qui nous protègent. Beaucoup de pays ont déjà introduit les passeports électroniques et le Canada va les suivre en 2011. Ces passeports incluent une puce informatique (« computer chip ») avec une photo numérique qui contient l’information biométrique comme les empreintes digitales et des scanners du visage et de l’iris. Dans l’avenir, le gouvernement peut implanter des traceurs aux corps de chaque personne pour les traquer partout et autour du monde.
A cause de l’influence politique des États-Unis sur le Canada pour la surveillance et la sécurité vis-à-vis du terrorisme, la société canadienne va devenir un monde pareil à celui d’Orson Welles dans son livre 1984 où les citoyens sont toujours sous surveillance. Tout nos détails et informations personnelles et tout ce que nous faisons – soit les communications, soit les conversations, ou même des habitudes comme nos modèles de mobilité et chaque mouvement dans nos maisons – seraient surveillés et enregistré dans une base de données ( « database ») massive.
Dans ce monde de conflit, les caméras sont omniprésentes pour exiger le contrôle social. Avec les dangers de bioterrorisme et les maladies, il y aura une augmentation de télécommunication au lieu des rencontres personnels : le résultat de ces événements est une diminution du contact humain et des individus deviennent plus isolés.

Dans 50 ans, la technologie omniprésente et la réalité augmentée sera intégrée dans nos vies et nos environnements quotidiens. C’est-à-dire : toutes nos tâches et actions vont être plus facile à faire, plus accessibles et plus pratique.
On peut vivre dans une société sans argent physique où on peut simplement porter une carte électronique comme un portefeuille numérique. Avec cette seule carte on peut choisir le contexte pour l’usage, soit une carte de crédit, soit une carte de santé. Quand on fait des achats, on peut simplement sortir du magasin et le totale des achats serait déduit automatiquement de notre compte en banque avec la détection d’un portefeuille numérique.
La connectivité de peuples par la technologie encourage la liberté de l’information, l’inclusion et l’égalité. Dans ce monde toutes les personnes peuvent communiquer avec n’importe qui, n’importe où, dans n’importe quelle langue avec une traduction de langage au temps réels.
Parce que la technologie sera moins chère, elle va être disponible à tout. Mêmes les pays en développement peuvent offrir leurs citoyens les téléphones mobiles ou les portables pour leur permettre de se communiquer et de s’informer. Dans l’avenir, cette connectivité permettra à ces personnes d’être plus éduqué et productive et d’avoir plus de possibilités.
Alors, en 50 ans, il n’y aura plus les inégalités sociales et nous serons tous relié avec l’un à l’autre.
